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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 17:59

 

vieux_couple.jpg

Entre 75 et 85 ans, 40% des hommes et 17% des femmes sont sexuellement actifs.

Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, mais en ce qui concerne l'activité sexuelle, c'est à ces derniers que revient la palme de la longévité, selon une étude américaine récemment publiée dans le British ­Medical Journal. Ses auteurs proposent même d'utiliser un nouvel indicateur: l'espérance de vie sexuelle active...


 

 

 

 

 

 

La démographe Stacy Tessler Lindau (Chicago) a étudié deux cohortes de 3 000 Américains; les uns âgés de 25 à 74 ans, les autres de 57 à 85 ans. Dans chaque tranche d'âge, le pourcentage de personnes sexuellement actives (dans les six derniers mois) s'avère nettement supérieur dans le sexe masculin. Et l'écart se creuse avec l'âge. Parmi les 75-85 ans, quatre hommes sur dix ont encore une activité sexuelle, quand la proportion n'est que de 16,8% chez les femmes. La «qualité de la vie sexuelle» est aussi meilleure chez les hommes, et ceux-ci sont significativement plus intéressés par la sexualité que les femmes. Enfin, les individus se considérant comme «en très bonne ou excellente santé» ont deux fois plus de chances d'être sexuellement actifs que les moins bien portants, insiste Stacy Tessler Lindau.


Selon ses calculs, un homme de 30 ans peut espérer vivre pendant quarante-cinq ans, dont près de trente-cinq ans en étant sexuellement actif. Alors qu'une femme du même âge, dont l'espérance de vie est encore de cinquante ans, n'a plus que 30,7 ans d'activité sexuelle devant elle. À 55 ans, l'espérance de vie sexuelle active passe à quinze ans chez les hommes, dix dans le sexe féminin.


«Cette étude est intéressante, car il y avait peu de données dans ce domaine chez les plus de 60 ans, estime Nathalie Bajos, sociologue (Inserm) et coauteur d'Enquête sur la sexualité en France (La Découverte, 2008) avec le sociologue Michel Bozon (Ined). Ces travaux confirment une tendance déjà observée dans nos études, le désintérêt plus précoce des femmes pour la sexualité.» Elle regrette toutefois l'interprétation trop médicale des résultats, rappelant que «dans le sexe féminin, la sexualité est très liée au registre affectif et conjugal».


Assez critique sur la méthodologie des chercheuses américaines, Michel Bozon ajoute que «l'un des facteurs les plus importants pour l'activité sexuelle, tout autant que la bonne santé personnelle, est le fait d'avoir un partenaire stable et en bonne santé. Or, du fait des différences d'espérance de vie entre hommes et femmes, et des préférences des hommes pour des partenaires plus jeunes, les femmes âgées sont plus fréquemment sans conjoint». Dans l'enquête, seulement 2% des femmes de 75-85 ans vivant ­seules sont sexuellement actives, alors que la proportion est de 41 % parmi celles vivant en couple.

 

L'écart est beaucoup plus faible chez les hommes: 20 et 46%. Pour Michel Bozon, il serait sans doute plus pertinent de calculer une espérance de vie en couple que l'espérance de vie sexuelle.

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 22:13

Les hommes plus actifs sexuellement que les femmes

Le sexe est bon pour la santé, la santé bonne pour le sexe © Betsie van der Meer/Corbis


En prenant de l'âge, il serait normal d'avoir moins de goût pour la "bagatelle". L'idée est très répandue et, pourtant, elle vient d'être contredite par une étude publiée dans le dernier numéro du très sérieux British Medical Journal. Selon ce travail qui se base sur deux enquêtes menées auprès de la population américaine, les hommes de 55 ans - en bonnes anté - ont encore en moyenne près de quinze années de vie sexuelle contre dix ans et demi pour les femmes. Et inversement, plus la sexualité est fréquente et satisfaisante, meilleure est la santé, y compris aux âges avancés de la vie.

La première enquête (1995-1996) portait sur 3.000 personnes de 25 à 74 ans et la seconde (2005-2006) sur le même nombre de gens âgés de 57 à 85 ans. En pratique, le fossé, qui se creuse avec l'âge, est nettement plus profond parmi les 75-85 ans. Près de quatre hommes sur dix dans cette tranche d'âge se disent sexuellement actifs contre moins de deux femmes sur dix. Néanmoins, les différences sont moins importantes chez les personnes mariées ou qui ont un partenaire intime. Et parmi ceux déclarant alors une vie sexuelle, 70,8 % des hommes la jugent satisfaisante contre 50,9 % de leurs compagnes.


Pour ses auteurs, ce travail confirme que ces différences sont en partie explicables par le statut conjugal (être marié, avoir un partenaire ou non). On s'en serait douté. D'autre part, près des trois quarts des hommes, dans tous les groupes d'âge, indiquent avoir une partenaire. Alors que cette proportion tombe à 38,5 % chez les femmes de 75 ans et plus. La différence de longévité joue alors à plein.


Le sujet de la sexualité des personnes âgées, longtemps taboue, commencerait donc à être évoquée plus librement. C'est ce qu'estime Sylvie Buguet-Siard, psychothérapeute et sexothérapeute, dans un livre intitulé "Jouir et vieillir sans rougir"*. "Le vieillard lubrique, en quête de sa jeunesse, avec une volonté farouche de jouir des plaisirs, particulièrement ceux relevant de l'oralité et de la sexualité, est un thème universel", écrit-elle. "Or l'épanouissement sexuel reste constant et transcende toutes les catégories d'âges." Il ne faut pas oublier que les papys-boomers auront 65 ans en 2011. Et qu'ils ont vécu à une époque qui valorisait l'expression de la sexualité. Il n'y a pas de raison que cela s'arrête brutalement.


* Editions Bérangel, 128 pages, 15 euros.



©LePoint.fr/Anne Jeanblanc
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 21:18

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C'est scientifique, c'est même un magazine américain renommé -

The Scientist - qui l'affirme : le porno, c'est bon. Plus l'utilisation de la pornographie augmente, plus la criminalité sexuelle baisse.





La pornographie mène-t-elle au harcèlement ou aux crimes sexuels ? Certains le pensent. D'autres considèrent qu'elle renvoie une image négative de la femme. Beaucoup seraient même partisans d'une interdiction.

Face à eux, des gens considèrent au contraire que le X est le meilleur rempart contre l'agressivité sexuelle.

The Scientist s'est penché sur la question et a compilé les études de scientifiques américains. Ce qu'il en ressort, c'est que là où la disponibilité de la pornographie augmente, les crimes sexuels diminuent ou au moins n'augmentent pas.

Vive internet.

 Au delà des chiffres hallucinants de l'industrie du porno aux Etats-Unis (plus que Microsoft, Google, Apple et Amazon réunis, paraît-il), le magazine scientifique a constaté que peu d'études finalement avaient mis en relation la disponibilité de la pornographie et et les comportements antisociaux et les crimes sexuels.

Mais heureusement les statistiques du FBI viennent éclairer tout cela : ainsi, la justice américaine a-t-elle enregistré une baisse claire des cas de viols entre 1975 et 1995, particulièrement dans la tranche 20-34 ans. Suivez mon regard, nous sommes en présence de la génération internet, et on sait ce qu'on cherche souvent en priorité sur le net...

Cette constatation est corroborée par les conclusions d'autres études menées au Danemark, en Suède et en Allemagne entre 1964 et 1984, quand la pornographie a débarqué en force. Là aussi, le taux de viols a baissé ou stagné.

Et qu'en est-il de la détention de porno par des auteurs de crimes sexuels ? Elle est souvent citée, un peu comme preuve, par la police. Mais la plupart des hommes ont détenus à un moment ou l'autre de la pornographie, et donc l'argument tombe, selon le magazine.

Autre argument avancé par The Scientist : les hommes ayant consommé de la pornographie seraient plus tolérants à l'égard des femmes : le porno ne rendrait pas miso...

Conclusion de l'article : la liberté de tous ne saurait être restreinte à cause des abus de certains et, de toute façon, si on interdisait le X aux Etats-Unis, il y aurait plus de gens en prison qu'en liberté...



©RTBF
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 15:25



Une enquête effectuée par un magazine féminin hollandais vient de démontrer que les femmes ne sont pas si réticentes que cela devant le sexe anal. Quarante-huit pour cent des personnes interrogées ont en effet admis avoir déjà osé franchir ce cap.

Deux fois par an, pas plus
Il a été demandé à 514 femmes si elles avaient déjà tenté l'expérience anale. Et près de la moitié d'entre elles reconnaissent s'y adonner avec plus ou moins de plaisir à l'occasion. A l'occasion, donc, et pas régulièrement ni de façon anodine, comme d'autres positions. Un quart des femmes qui pratiquent la sodomie ne se laisse en effet aller qu'une fois par an, contre une fois tous les six mois pour la plupart des autres. Soit dit en passant, les hommes ne sont pas les seuls à prendre l'initiative de cette pratique souvent taboue: si la proposition vient le plus souvent d'eux (39%), les femmes ne sont pas en reste et se lancent également spontanément, dans 36% des cas.

Inconvénients
Quant aux inconvénients qui constituent un frein important à la sodomie, les personnes sondées en ont évidemment trouvé plusieurs. La douleur et l'hygiène sont en toute logique les raisons qui bloquent le plus les curieux vis-à-vis du sexel anal. Cet interdit semble malgré tout devenir - progressivement - une expérience relativement ordinaire pour certains...



©7sur7

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 14:36

L’éjaculation féminine: mythe ou réalité?

Éjaulation femme


L'éjaculation féminine demeure un sujet très controversé. Et la controverse ne tient pas au fait que l'éjaculation soit la chasse gardée des hommes, mais bien au fait que l'on n'arrive pas encore à en prouver l'existence réelle, pas plus d'ailleurs que sa composition.

Mythe ou réalité? Phénomène particulier s'il en est, l'expérience est vécue par un certain nombre de femmes même si bien peu d'entre elles en parlent.

L'éjaculation féminine consiste en l'expulsion (en jet parfois puissant), pendant l'orgasme, d'un liquide corporel plus clair et moins visqueux que celui qui sert de lubrifiant vaginal. La quantité éjaculée est minime ou abondante selon la femme et selon l'intensité de l'orgasme.


L'éjaculation peut survenir lors de stimulations vaginales ou clitoridiennes. Le liquide est expulsé de l'urètre, et non du vagin. Cette éjaculation, qui ne survient pas automatiquement lors de chaque orgasme, est associée à une notion de plaisir intense lorsqu'elle est connue et acceptée par la femme.


Le liquide éjaculé ne ressemble en rien à ce qu'on connaît déjà. Ni le sperme, ni l'urine, ni les sécrétions vaginales ou utérines ne s'en rapprochent. Le liquide serait clair, trouble, pas ou peu odorant, selon les femmes. Il peut cependant contenir des traces d'urine étant donné que l'éjaculat passe par l'urètre.

Même si la majorité des femmes ont la capacité physique d'avoir une éjaculation pendant l'orgasme, bien peu peuvent en profiter. Il semblerait que seulement 10 à 40 % des femmes réussissent à vivre l'expérience. Une bonne connaissance de son corps et une musculature vaginale forte seraient les éléments responsables de l'éjaculation féminine. De plus, l'orgasme, qui implique une dimension physique et mentale, serait une condition sine qua non.

Les études sur le sujet sont encore trop peu nombreuses pour décrire ce que les femmes ressentent vraiment lors de l'éjaculation. Celles qu'on a interrogées affirment que l'éjaculation crée un état euphorique et leur permet d'accroître l'effet de jouissance. L'éjaculation pourrait se répéter plusieurs fois de suite, et ce, dans des intervalles assez rapprochés.

La controverse
Les chercheurs n'arrivent pas à s'entendre. Certains d'entre eux (Grafenberg, 1950; Sevely & Bennet, 1978; Belzer, 1981; Perry & Wipple, 1981; Zaviacic et al., 1984; Kratochvi, 1994) croient que le liquide éjecté durant la phase orgasmique est différent du lubrifiant vaginal. D'autres (Masters & Johnson, 1988; Bohen, 1982; Kaplan, 1983; Alzate, 1985) pensent que l'émission d'un liquide résulte d'un certain degré de dysfonctionnement urinaire lors des contractions provoquées par l'orgasme. D'autres encore (Addiego et al., 1981; Sensabaugh & Kahane, 1982; Golberg et al., 1983), pour qui l'émission d'un liquide durant la phase de l'orgasme est un fait vérifiable chez certaines femmes, affirment ne pas pouvoir différencier l'éjaculat féminin de l'urine.

Quant à eux, Santamaria et Nesters émettent l'hypothèse d'une forme d'éjaculation féminine rétrograde qui se comparerait au déversement du sperme dans la vessie lors de l'éjaculation masculine, un phénomène qui peut se produire dans certaines conditions. Après avoir analysé le contenu de la vessie des femmes avant et après un orgasme, les chercheurs Santamaria et Nesters ont constaté que la composition du liquide contenu dans la vessie était différente. Cette différence s'expliquerait par la contribution de différentes glandes qui interviennent durant la réponse sexuelle.

Lubrification simplement plus abondante? Sécrétion des glandes de Skènes? Quoi qu'il en soit, les femmes qui expérimentent régulièrement l'éjaculation n'attendent pas de se faire confirmer l'existence de la chose. Pour elles, l'éjaculation féminine existe et peu importe l'explication biologique, elle fait partie des plaisirs de la vie.





©servicevie.com



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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 13:52


Qu’est-ce qu’un cocu ?
Le mot vient probablement de la pratique de l’oiseau (le coucou). La femelle quitte le nid
pour etre engrossé par un autre male, avant de revenir à celui-ci pour élever le nouveau-né
avec son compagnon.

Traditionnellement un cocu est un objet de derision, lorsque l’on découvre que sa femme a
trouvé son épanouissement dans le lit d’un autre homme, elle devient adulterine, et lui un
cocu. Une citation dit qu’il a laissé sa queue entre les jambes d’un autre homme.


Le dictionnaire définit le cocu comme un homme avec une femme « infidèle ».

Dans le mode de vie alternatif, le cocu occupe une position quelque part entre cette definition traditionnelle et celle d’échangistes. La difference étant que le cocu est excite par l’infidélité de sa femme, dans le cas des échangistes les deux protagonistes sont impliqués, ce n’est pas le cas d’un cocu.

Un cocu accepte pleinement l’infidélité de sa femme, et est sexuellement excité par ses
actions. Il peut avoir des relations sexuelles normales avec elle, ou il peut avoir choisi d’etre complètement remplacé par l’amant.


Pourquoi choisirait-on de devenir cocu ?

Soumission
Etre cocu est souvent un signe de soumission totale, avec l’élément supplémentaire que
l’amant connaît le role du cocu. Les cocus peuvent prendre plaisir à servir leur femme, et
parfois leur amant. Une personne qui souhaite expérimenter la soumission, apportera le petit déjeuner au lit, et s’il souhait e etre dominé par elle, s’entendre demander de les laisser seuls pour qu’ils puissent faire l’amour tranquillement, sera pour lui une source d’excitation. De plus la connaissance qu’elle peut faire ce qu’elle veut sexuellement, pendant qu’il est restreint par ce qu’elle approuve pour lui, est probablement le stade ultime de soumission, il offre sa vie sexuelle à sa Femme, alors qu’elle n’en fait pas autant pour lui.

Humiliation.
Pour moi l’humiliation est simplement du S&m mental. Pourquoi choisirait-on d’etre
discipline et de trouver cela sexuellement excitant ? Si vous arrivez à le comprendre, vous
pouvez comprendre que l’humiliation puisse etre une stimulation sexuelle. Et si un homme
recherché l’humiliation, que peut -il y avoir de plus humiliant que voir, entendre ou apprendre que sa femme choisit un autre homme au lit ? Si l’expérience inclut la reconnaissance par l’épouse que son amant est mieux loti, ou un meilleur amant que son mari, l’humiliation est complète.


Jalousie
La jalousie est une motivation pour les cocus. C’est probablement la principale. Il a perdu la
fidélité de sa femme, le corps de sa femme (temporairement ou non), son égalité comme
partenaire sexuel, sa dignité, et tout ce qui est donné à l’autre. Personnellement lorsque je
deviens jaloux, je me sens vraiement cocu et très excité.


Voyeurisme
Il n’y a guère d’occasions dans la vie de voir deux personnes dans des relations sexuelles.

 

Rien ne peut égaler la réalité, alors inviter un autre homme dans le lit de sa femme, vous
donnera indiscutablement une place au premier rang pour les festivités.


Peur
Un cocu explique son excitation par la dualité entre l’excitation et la peur. La peur est un
puissant aphrodisiaque.

De quoi a-ton peur ? Un cocu peut avoir peur d’etre humilié devant sa femme et son amant, il peut avoir peur de ne plus avoir le droit de jouir pendant une certaine période de temps. Il peut avoir peur des gémissements de plaisir de sa femme qu’il n’a jamais entendus auparavant. Ou il peut juste avoir peur de l’inconnu….


L’inconnu.
Beaucoup de cocus reconnaissent qu’ils ne savent pas ce qui les excite autant, mais pour la plupart, c’est un fantasme sexuel des plus puissants. J’ai dit à ma femme que je préfèrais cent fois la voir avec un amant au lit, plutot que d’avoir une relation avec n’importe quelle autre femme. Un cocu reçoit un message d’une autre « autorité » et sait que le ciel lui tombe sur la tete…. C’est un cocu……


Pourquoi une femme choisirait-elle de faire son mari cocu ?
La plupart des cocus décrivent des années et des années ou ils ont demandé à leur femme, de les tromper. La femme s’y oppose pour différentes raisons. D’abord cela va à l’encontre de la fidélité traditionnelle, et elle ne peut que penser que cela va ruiner leur couple. En second lieu, la femme pense souvent que c’est offrir l’opportunité au mari d’avoir une relation avec une autre femme. Enfin elles pensent ne pas etre suffisamment attirantes, et ne veulent pas risquer une déception. Finalement elles craignent le pire (avec de bonnes raisons)….

Alors pourquoi des femmes disent-elles oui ? Certaines parce que leurs maris ne sont pas des amants satisfaisants. Je crois que la plupart commence pour satisfaire le désir brulant de leur mari d’essayer cela (les raisons changent après…). Si elles ont eu peu d’expériences avant le mariage, c’est l’occasion d’essayer, si elles en ont eu beaucoup, elles savent ce que c’est….

Lorsqu’elles commencent à voir d’autres hommes, c’est une autre étape, et souvent pas la plus facile, pour cocufier son mari. Après tout, elle l’aime. Il est difficile de croire que son mari veut vraiment qu’elle ait envie de son amant, il est encore plus ardu de croire qu’il veut
entendre ça de sa femme. D’ordinaire cela commence lentement. La femme raconte avec
hésitations les plaisirs qu’elle ressent. Ele remarque ses réactions à ce qu’elle dit, et que plus explicite elle est, plus elle parle de son plaisir, plus son mari devient excité. Si son mari la voit au lit avec un autre, elle sera très héistante à afficher son plaisir, jusqu’à ce qu’il montre clairement que cela l’excite vraiment beaucoup.

Alors pourquoi essayer ?
Selon ma femme : « je peux faire le gateau, et le manger aussi… ».

Qu’est -ce qu’il y a de mal pour une femme qui réalise que son mari fera tout ce qu’il peut
pour etre sur qu’elle passe du bon temps avec son amant, et qu’il l’accueillera à bras ouverts.

Imaginez sa surprise, et son délice lorsqu’elle s’apercevra que l’homme beau et intelligent
qu’elle a rencontré, est excité par elle. Le voir « dur », le sentir excité lorsqu’elle se
déshabille, lorsqu’il la touche, comme lorsqu’elle le touche, la ramènera tout droit à la fac,
avec une compréhension d’adulte de ce qu’est le sexe. Des merveilles pour un ego féminin.


Principaux themes de cocufiage

Elle est plus grosse que la votre.
La recherché porte sur un homme qui saura la remplir. Certaines trouvent un grand pénis
inconfortable, mais si elle est remplie, le mari sera contraint d’avouer qu’il ne peut offrir ce
que son amant lui offre. Dans notre société « plus grand est meilleur », c’est vraiment
humiliant pour un homme de voir moins grand entre ses jambes qu’il ne voit dans l’homme
entre les jambes de sa femme. Cet homme ressent une partie de votre femme que vous n’avez jamais connu. Alors asseyez-vous dans un coin, et écoutez-là jouir, avec ces zones que vous ne pouvez atteindre !

Il est meilleur que toi.
Pourquoi les femmes apprendraient-elles après 5, 10, 20 ans de mariage que le sexe est plus drole que ce que vous pensiez ! Pour le cocu, la honte est plus grande encore si l’amant l’a plus grosse que la votre…. S’il est meilleur, en particulier si elle est de la meme taille que la votre, alors la vérité est qu’il est un meilleur amant que vous.

Ne me touche pas
Il y a une très grande différence entre une femme « chaude » et une « cocufieuse ». Dans mon cas, 4 jours avant le rendez-vous je n’ai plus le droit de la toucher, ou meme de l voir nue, elle le garde pour lui. Dans les cas les plus extremes, la femme remplace le mari par l’amant sur une base permanente, son corps devient intouchable en permanence, dans ces cas de figure, le simple fait de voir la toison pubienne, ou les seins peut causer une éjaculation spontanée.

Nettoie la maison pendant que je suis sorti.
Si le mari accepte son infériorité sexuelle, il voudra le faire ressentir à sa femme de plusieurs manières. Il sera certainement parmi les maris les plus obéissants de la planète.

 Nettoyer la maison, servir, lui permettra de lui rappeler qu’il n’est pas très bon au lit. Ce sera l’une des rares fois ou vous verrez un homme faire le ménage avec une érection.


Regarder ou attendre ?
Qu’est -ce qui est le plus érotique ? Regarder votre femme au lit avec un autre, ou attendre à la maison, pendant qu’elle sort avec lui ? Généralement le cocu a peu à dire, sa femme sera probablement plus à l’aise avec l’une ou l’autre des solutions. C’est ce qu’elle choisira.

Voir sa femme devant vous, etre remplie de passion et de plaisirs, coupe le souffle. Voir le
vagin de votre femme pris par le pénis d’un autre, est une sensation incomparable. Et voir et entendre ses orgasmes, vous transporte.

Le cerveau est souvent le plus puissant des organes sexuels, et il y aurait beaucoup à dire sur le cocu s’asseyant à la maison, et se masturbant en se demandant si sa femme et son amant sont en train de le faire maintenant (et maintenant, et maintenant…). Vous etes un amateur comparé à un cocu contraint d’attendre 6 heures le retour de sa femme.


Tarte à la crème.
Soumission ou humiliation ? lécher la semence d’un autre homme coulant de la chatte de
votre femme est le n°1 au hit-parade. Pourquoi cela ? Je crois que c’est une combinaison des tabous masculins en un seul :

- les hommes ne boivent pas leur sperme

- les hommes sont supposés garder la chasteté et la pureté de leur femme

- éjaculer dans une femme est un fort symbole de possession, et voir la semence d’un
autre dans l’endroit le plus privé et le plus intime de votre femme, est la preuve
indubitable que vous n’etes pas le seul….

- S’il existe un signe démontrant son infidélité, c’est celui -ci, la semence débordant et
coulant de son vagin, lorsque vous savez que vous n’avez pu le faire.

- La seule façon d’avoir de la semence dans votre femme, c’est qu’elle l’a amené à
l’éjaculation. Cela signifie, non seulement elle vous a fait cocu, mais en plus elle l’a
fait bien…..

- Le sperme n’a pas bon gout, le lécher, particulièrement s’il y en a beaucoup, est très
difficile, et accroit l’humiliation que votre femme vous a fait subir

- Si vous devez le faire devant l’amant, pendant que votre femme, le caresse ou
l’embrasse, votre place sera parfaitement claire…..

Pour toutes ces raisons, la plupart des cocus trouvent les tartes à la crème parmi les fantasmes les plus puissants, et les expériences les plus érotiques.


Ecueuils.
Tout d’abord le couple doit avoir une relation positive et ouverte. Vous allez jouer pour de
vrai, vous devez vous aimer vraiment, avoir confiance, comprendre, et etre honnete.

Le sexe est puissant, c’est pour quoi les publicitaires l’utilisent. Vous ne pouvez demander à votre femme d’avoir une relation sexuelle avec quelqu’un sans qu’elle développe des
sentiments pour lui. Le cocufiage, est souvent plus dangereux à cet égard, qu’une femme
« chaude » parce que le dernier fantasme d’un cocu est que sa femme aime son amant plus que lui. Alors étape par étape. Quelles sont nos limites ? Si vous vous aimez l’un l’autre, et que vous faites cela pour trouver une nouvelle expérience alors vous serez étonné de la manière dont l’autre l’appréhende, et en discernant la dernière marche de l’autre coté des limites. Si vous dites à votre mari que vous allez rencontrer un homme pour la première fois, ou que vous allez faire une croisière avec lui, le sexe de votre mari vous dira s’il s’agit d’une très bonne idée, ou si vous allez trop vite.

Un amant ne s’en va pas comme en éteignant la lumière, il est réel, sa présence dans vos vies, aussi. L’humiliation est réelle, elle ne s’arrete pas après avoir baisé trois fois. Vous pouvez cesser, mais vous ne pouvez pas défaire ce qui a été fait. Si votre mari ne peut vivre avec cette idée pour toujours, ne commencez pas.

Ma femme a le pouvoir de veto sur n’importe quoi, n’importe quand, cela lui laisse la liberté
de tester ses limites. Tout ce qu’elle ne désire pas je ne le désire pas. Elle a compris que cela ne me déçoit pas, ce n’est pas dans mon fantasme si elle n’apprécie pas.

Soyez vrai. Parlez beaucoup avant de rencontrer quelqu’un. Sur internet commencez par le
chat, poursuivez sur messenger, ou yahoo, puis parlez au téléphone. Re,ncontrez-vous une première fois lors d’un diner avec la certitude que rien d’autre n’arrivera que ce diner.

Cela donne une chance à chacun de se rencontrer et de parler face à face et donne à la femme une chance de savoir si elle veut partager son lit avec un autre homme. Ce diner donne une chance pour elle de savoir si elle veut dire oui, ou non, sans sentir son souffle dans son cou.

Soyez prudent. Cocus, et cocufieuses sont des gens comme vous et moi, avec des vies, des enfants, des métiers. Utilisez des pseudonymes, et des pseudos faux, jusqu’à ce que vous connaissiez l’autre très bien. Hotmail, yahoo, offre des emails anonymes……


Citations de cocus.
“Etre cocu ne ressemble pas à ce don’t d’autres hommes ser aient fiers.”

« Il est quelquefois difficile pour mon mari d’etre agréable avec l’homme avec qui je
couche. »

« Il n’y a rien qui résonne comme ma femme lorsqu’elle est au lit avec son amant. »


Conclusion

Amusez-vous bien !

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 13:02

 

 


Ils n’ont jamais fait l’amour. Leur virginité les enferme dans le silence et la honte. Confidences sur l’un des derniers tabous sexuels.



Anne-Sophie, 34 ans : « Je sors dans la rue et mon regard accroche une pub : un couple nu qui s‘étreint. Je vais au cinéma ou j’ouvre un roman : impossible de ne pas tomber sur des scènes de sexe. Je déchiffre les couvertures des magazines et je lis : “Est-il un bon amant ?“ Je vis dans un monde où tout le monde fait l’amour. Sauf moi. » Patricia, 36 ans : « A 18 ans, c’est émouvant d’être vierge. A 35 ans, c’est ridicule. » Sébastien, 33 ans : « Parfois, je me dis que je vais mourir sans jamais avoir fait l’amour et, pour le coup, là, j’ai vraiment envie de crever. »

Une situation inavouable, des raisons inavouées

Combien sont-ils ? Nul ne le sait : il n’y a pas de chiffres, pas de sondages, et y en aurait-il que les sondés mentiraient sans doute aux sondeurs. Pourtant, ils existent tous ceux qui, loin de la surexposition sexuelle de notre société, vivent sans avoir jamais fait l’amour. Et en souffrent comme d’une anormalité qu’ils ne confient à personne. Zoé, 31 ans, raconte qu’elle rougissait lorsqu’on lui demandait : « T’as pas une cassette vierge à me prêter ? » Et Patricia s’est inventé une vie sexuelle débridée : « Personne ne sait, à part mes deux amies d’enfance. Pour les autres, je joue les délurées. C’est facile de donner le change. »


Donner le change pour ne pas avoir à répondre à un éventuel « pourquoi ? ».

« Parce qu’il n’y a pas de “parce que”, s’agace Patricia. A 20 ans, je voulais attendre de rencontrer la bonne personne. J’étais plutôt timide, réservée, discrète. Je n’allais pas vers les autres et ne laissais pas les autres venir à moi. Peut-être que, tout simplement, je ne me sentais pas prête. J’étais éprise de pureté, j’étais idéaliste, romantique, naïve. J’attendais que le prince charmant tombe du ciel. A 30 ans, je me suis consacrée à mon travail, en me disant que c’est ce qui comptait d’abord. A 36 ans, à force d’être si exigeante, j’ai le sentiment d’être passée à côté de quelque chose. Mais ne me demandez pas pourquoi… »


Pour Michèle Saal, gynécologue et sexologue, « Dans la plupart des cas, les vierges ne développent pas un plaidoyer pour ou contre la virginité. Ils ou elles ont tous de très bonnes explications à fournir : trop de travail, pas de désir, pas de temps, pas de rencontre… En fait, toutes ces raisons font écran à la vraie, qu’ils ou elles ne savent pas entendre parce qu’elle appartient à une histoire douloureuse : flou dans l’identité sexuelle, lien malsain avec une mère, attouchements… à chacun son histoire. »


Une paralysie de la relation

« On aurait tort de voir dans toute virginité tardive l’indice d’un traumatisme psychologique, nuance le gynécologue et psychosomaticien Sylvain Mimoun. D’ailleurs, elle pose peu de problèmes, en général, jusqu’à 25 ans. Considérée comme émouvante, elle est même parfois revendiquée comme une attente de la bonne relation. Puis l’inquiétude arrive et, avec elle, un début de phobie : “Saurais-je faire ? Comment le dire ?” Et surtout : “Suis-je normal ?” Et là, c’est l’engrenage qui conduit au rejet de son corps et à la peur de celui de l’autre. »


Et puis, pour les femmes, la quarantaine signe l’approche de la ménopause. A ce moment-là, la douleur enfle et prend toute la place. « Les femmes vierges d’un certain âge ne viennent pas me voir avec une revendication sexuelle, confirme Michèle Saal. Elles ne me disent pas : “Je veux faire l’amour avec un homme”, puisque, au contraire, l’idée de la pénétration est inquiétante, qu’elles ont peur de la douleur. Elles me disent plutôt : “Je veux des enfants, une maison, un foyer.” C’est un peu comme si elles avaient fait le deuil de leur sexualité à l’avance pour ne pas avoir à faire des deuils plus douloureux, ceux des injonctions parentales par exemple, du genre : “C’est tellement mieux quand on aime.” »


« Ma mère n’avait pas de discours négatif à l’égard de la sexualité, raconte Anne-Sophie. Simplement, indirectement, elle me conseillait d’attendre : “Tu as bien le temps”, “Garde-toi pour le bon”, “L’important, c’est tes études, le reste viendra après.” Du coup, mon problème n’est pas sexuel mais affectif : je n’ai jamais été amoureuse. » Pour la plupart des sexologues, dissocier la sexualité du reste de la relation à l’autre est une erreur. « Hommes ou femmes, ceux qui fuient la relation sexuelle, quelles que soient les raisons qu’ils invoquent, ne sont ni dans la liberté ni dans le désir, assure Michèle Saal. Pour ne pas être confrontés au problème, ils choisissent inconsciemment de ne pas tomber amoureux ; ils vivent dans une paralysie de la relation à l’autre dont le sexe n’est que l’un des aspects. »


Combler sa vie autrement

« Je souffre terriblement de ma virginité, explique Patrick, 32 ans, parce que la sexualité est un moyen de communication qui me fait défaut, comme si j’étais privé d’une certaine forme de parole. Je m’endors avec un oreiller dans les bras pour me donner l’illusion d’une présence. Bien sûr, je me masturbe, mais la frustration est encore plus grande après parce que j’ai compensé le manque de sexe mais je ne peux rien contre le manque de tendresse. » Du côté des filles, on parle moins facilement du plaisir solitaire : « Bien sûr que ça m’arrive, admet Patricia. Mais de moins en moins. Comme si, en perdant l’espoir de rencontrer quelqu’un, je me détachais de mon corps, qu’il m’intéressait moins puisqu’il n’intéresse personne. »


Attention au risque de perdre son corps de vue, disent les psys. Pour le psychiatre J.-D. Nasio, « l’absence de vie sexuelle tend vers un silence du corps. Or le corps est une partie importante de notre moi. Rien n’est perdu tant que l’on continue à vivre en harmonie avec son corps par le sport, la danse, les massages… C’est une forme de compensation beaucoup plus saine que celle qui consiste à se réfugier dans le travail ou dans des addictions comme la boulimie. »


C’est parce que le corps ne se sera pas dissous dans l’abstinence que, le jour venu, il sera plus facile de faire, enfin, l’amour. Jacques avait 40 ans passés quand il a rencontré sa compagne : « Avant de la rencontrer, je n’avais jamais eu de relation sexuelle. Aujourd’hui, je me sens libéré, c’est comme retrouver la vue après des années d’obscurité. Auparavant, à chaque fois que les choses se précisaient, je faisais tout, inconsciemment, pour que la relation s’interrompe. Un travail sur moi de quelques années m’a permis de mettre au clair les raisons de mon inhibition. »

Envisager le travail thérapeutique comme la porte ouverte sur une vie sexuelle épanouie relève cependant de la pensée magique. Il permet avant tout d’évoquer ses peurs, de les apprivoiser, et de trouver une vision du monde où l’amour physique a une place naturelle, ni fantasmée, ni crainte, ni sublimée. « Souvent, témoigne Michèle Saal, la thérapie permet à mes patientes de s’ouvrir sur les autres. Même si elles ne perdent pas leur virginité, la souffrance liée à celle-ci s’estompe, ne serait-ce que parce qu’elles trouvent d’autres moyens de combler leur vie. »


Quand “ça” arrive…

Contactée en juin pour parler de sa virginité, Zoé me rappelle en septembre : son témoignage m’intéresse-t-il toujours si elle n’est plus vierge ? « Ça s’est passé tout seul. Sans doute parce que je suis en thérapie et que j’ai appris à libérer ma parole. J’ai rencontré cet homme alors que nous étions tous les deux consultants pour la même mission à Londres. Nous dînions ensemble. Une complicité s’est tissée, d’autant que, marié, il ne représentait pas un danger pour moi. Pour la première fois, j’ai pu parler à un homme de ma virginité. Et, sans qu’il soit question d’amour mais avec beaucoup de tendresse, nous avons couché ensemble. Cela a été très naturel, très facile, très doux. Et très plaisant. Je sais que mon expérience n’a qu’une valeur de témoignage : on m’aurait dit, avant, que ça se passerait aussi bien, je ne l’aurais pas cru. Pourtant, cette première fois m’a libérée. Je me sens plus normale, plus belle aussi. Quand un homme me sourit, je n’ai plus un clignotant qui s’allume dans ma tête en disant “tu es vierge, tu es vierge !”»

Evitement ou sublimation ?

Les raisons de rester vierge sont multiples et complexes. Michèle Saal, sexologue, en distingue cinq principales.

  • Certains ont subi des attouchements ou ont assisté à des violences sexuelles qui les ont conduits à une phobie du sexe. Traumatisés, ils sont dans l’évitement pour ne pas avoir à affronter leur peur.
  • D’autres sont dans la sublimation. Romantiques, ils attendent l’homme ou la femme de leur vie. On retrouve ici ceux qui n’arrivent pas à faire le deuil d’un premier amour disparu et qui restent fidèles à une image fantasmée. Ils sont dans le deuil inachevé d’un idéal.
  • Religieux pratiquants, ils se sont vus imposer, par leur culture et leur religion, de rester vierges jusqu’au mariage. Lorsqu’ils ne se marient pas, ils conservent l’injonction parentale qu’ils ont faite leur.
  • Pour des raisons liées à leur histoire d’enfance, ils sont dans le flou par rapport à leur identité sexuelle. Souvent, ils disent qu’ils n’ont pas de désir. Cette ambivalence d’identité peut parfois traduire une homosexualité latente, sans passage à l’acte.
Ils se sentent moches, mal faits, stupides et doutent sans cesse de leur séduction. Mal dans leur peau, mal dans leur corps, mal dans leur vie, ils sont souvent les victimes d’un lien maternel lourd : mère castratrice ou, au contraire, intrusive ou absente.


Religion

Il existe des virginités assumées, voire revendiquées, souvent pour des raisons religieuses. « De plus en plus de jeunes musulmanes veulent rester vierges jusqu’au mariage, assure Edith, éducatrice dans une cité de Seine-Saint-Denis. Elles tiennent un discours cohérent et vivent selon des principes qu’elles partagent souvent avec leur petit copain. Mais elles sont très jeunes. Après 30 ans, elles passent dans le clan des “tantes”, celles qui ne sont pas mariées et n’ont pas d’enfant. Là, elles ressentent un certain ostracisme. Et en souffrent d’autant plus quand leurs convictions leur étaient imposées par leur famille. »


A 43 ans, Solange, catholique pratiquante, assume, elle, sa virginité : « Il y a des moments dans la vie où il faut faire des choix en accord avec ses principes. Moi, j’avais décidé de me garder pour un mari que je n’ai jamais rencontré… Aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir fait cette rencontre – bien que j’y crois encore ! –, mais je ne regrette pas de ne pas avoir de vie sexuelle. J’ai parfois vécu cela comme une épreuve, mais j’ai réussi à le sublimer dans ma foi. »




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Published by Perceval Le Gallois - dans SEXO
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 13:00



Le terme Candaulisme à pour origine l’histoire du dernier roi de la dynastie des Héraclides qui règne sur le royaume de Lydie, le roi Candaule né en 741 avant JC qui n'est autre qu'un descendant d'Héracles. En effet, tout commence quand pour punir Héracles d'un meurtre, commis dans l'un de ses trop fréquents accès de fureur, les dieux décident un jour de vendre Héraclès comme esclave.



Hadès, divinité prompte et âpre au commerce, mène l'affaire rondement et vend le bel athlète à la reine de Lydie, Omphale, une des cinquante filles de Thespios, le roi de Thespis (ville proche de Thèbes). Omphale est une veuve sévère autant qu'accorte. Héraclès, ravale alors son orgueil sans trop de peine, et accompli pour sa maîtresse des tâches auprès desquelles les Douze Travaux ne sont que douces fanfaronnades. Accessoirement employé à nettoyer le royaume de sa belle des brigands et autres monstruosités qui l'infestent, il est aussi contraint d'assouvir les passions de la reine, dominatrice chevronnée...

Au terme de plusieurs années de soumission, Héraclès est affranchi par les dieux, qui l'estiment libéré du joug de son agressivité irrépressible et inconsidérée. Il est devenu un être civilisé, conscient de tous ses actes, bref, responsable ! Mais cet affranchissement est devenu inepte, car l'esclave, tombé éperdument amoureux de sa reine, choisit de se lier définitivement à elle et d'en faire son épouse...



Candaule est ainsi un descendant d'Héraclès . Il succéde sur le trône de Lydie à son demi-frère Lamos. Son histoire nous est parvenu grace aux récits d’Hérodote (480 – 425 avant JC), voici donc le récit  :

Nous sommes en 685 avant JC, Candaule règne sur le Royaume de Lydie, il est réputé pour son immense fortune, son goût prononcé pour l’art et le luxe. Il aime briller, être reconnu par tous.

Candaule est marié et très éprie de son épouse Nyssia qui est une reine d’une exceptionnelle beauté, dont la grâce légendaire ne fait pas ombrage à un caractère fière et déterminé.

Candaule qui cherche sans cesse la reconnaissance de ses proches propose à Gygès (né en 704 avant JC) l’officier de sa garde personnelle qu’il a en haute estime, d’assister au couché de sa reine. Gygès refuse tout d’abord cette offre qu’il juge incongrue, mais face à l’insistance répété de son roi Gygès cède et assiste au couché de sa reine. Alors qu’elle se prépare pour la nuit, Nyssia  perçoit le présence de Gygès.


Le caudalisme dans la peinture.


Une planche utilisé par la Bibliothèque Nationale de France concernant une exposition internet en 2006 qui a pour thème la couleur rouge.




Une planche issue d' un manuscrit de l'ouest de la France du XV siècle écrit par Boccace de Casibus.




Tableau de 1859 qui représente le Roi Candaule réalisé par Jean-Léon Gérome




Tableau qui représente candaule qui montre son épouse à gygès
par William Etty








Le caudalisme dans la littérature.




C'est le récit d'Estelle, une délicieuse jeune femme qui refuse toutes contraintes à ses désirs et pulsions sexuelles.

Interviewée par Gabriel Lange, un journaliste voyeur, Estelle va raconter sa vie consacrée aux plaisirs de la chair, ceux que la morale et la bienséance réprouvent. Avec tendresse et impudeur, elle raconte sans tabou ce qui la pousse à répondre aux pulsions des hommes et des femmes en donnant accès à son corps convoité.

 Emporté dans un tourbillon d'images puissantes où sexe et plaisir sont rois, le lecteur sort éperdu d'un roman qui est une apologie du plaisir sans entrave.
Un texte absolu, sans concession ni alibi culturel ou psychologique.










Pierre est un scénariste en mal d'inspiration qui doute de lui et, surtout, de sa virilité. Claire, son épouse s'est accoutumée à cette vie monotone de couple bourgeois.

Par dépit, par défi aussi, Pierre va contacter par annonce un homme, Thierry, à qui il demande de séduire sa femme afin de tester sa fidélité. Thierry, homme à femmes et bête de sexe, va accepter. Chaque soir, il doit téléphoner à Pierre pour le tenir informé des ses avancées.

De son côté, le mari note scrupuleusement sur son ordinateur, l'évolution de la situation qu'il a initiée. Il attise le feu de sa femme en laissant son ordinateur ouvert, lui permettant ainsi d'accéder à ses fantasmes. Lit-elle les délires de son mari ? Accepte-t-elle de rentrer dans son jeu ?












Après sept ans de vie conjugale, Fanny, une jeune femme jusque-là irréprochable, trompe son mari Ivan, s'en confesse et plaide qu'il l'y a poussée. L'incident provoque chez l'offensé un afflux d'émotions troubles, curieux mélange d'indignation et de fascination.

Il se découvre de nouvelles attirances pour le dévoilement insolent des grâces féminines, la magie des dessous chics, le ligotage de proies consentantes, le partage des faveurs de l'aimée, la complaisance dans l'humiliation d'être trompé, somme toute des pulsions perverses.

L'épouse y trouve son compte: les attentions que sa coquetterie lui attire flattent sa vanité, sapent ses défenses, exaltent son assurance. Elle donne libre cours à ses tendances libertines.










Bien connue dans les milieux de l'art, auteur d'essais sur l'art contemporain et de monographies consacrées aux artistes d'aujourd'hui, Catherine Millet entreprend de raconter sa vie sexuelle. Avec une crudité et une clarté dont on reste confondu.

Le récit ne suit aucune chronologie, la relation des événements (non datés) et la description des scènes sexuelles étant distribuées selon quatre chapitres : « le nombre », « l'espace », « l'espace replié » et « détails ».

La Vie sexuelle de Catherine M. constitue, à coup sûr, l'un des livres les plus audacieux et les plus stupéfiants que la tradition érotique ait donnés à la littérature française.













Des aventures secrètes, des liaisons enflammées, des ébats torrides... Nous voici plongés dans un monde sans tabous, dominé par la recherche de la jouissance.

Tout est permis: voilà le seul mot d'ordre que les personnages s'empressent de suivre! Ils nous entraînent ainsi, pour notre plus grand plaisir, dans un univers habité par une passion ardente, tantôt subtile, tantôt puissante.

Valse des coeurs, danse des corps... Tout s'entremêle avec bonheur pour faire de ces nouvelles érotiques une véritable célébration des sentiments et des sens. Un voyage dans l'univers des sensations inexplorées, parsemé de découvertes troublantes...














Le caudalisme au cinéma.





Jules & Jim (1961) :

un classique de françois Truffaut avec Jeanne Moreau, Oskar Werner, Henri Serre.




1907. Montparnasse. Deux bohèmes, Jules, l'Autrichien, et Jim, le Français, se lient d'amitié. Ils font la connaissance de Catherine qui ressemble étonamment à une statue qu'ils ont admirée chez leur copain Albert. Jules et Jim s'éprennent, en même temps, de Catherine. Jim, prisonnier en Allemagne, s'évade. Après la guerre, il retrouve Jules et Catherine dans un chalet des bords du Rhin, avec leur petite fille Sabine









Lune de fièle (1992) :

Un film fort, unique et danse de Roman Polanski avec Peter Coyote, Emmanuelle Seigner Hughes grant et Kristin Scott-Thomas.




Un jeune couple britannique et pudique, fait la connaissance d'un autre couple trés atypique, mimi et Oscar. Ce dernier cloué dans un fauteuil roulant conte à Nigel, l'époux modèle, le récit de sa passion avec Mimi, aux effets tragiques et dévastateurs. Le jeune couple résistera-t-il à la tentation et au vice ?









Crash (1996) :

un chef d'oeuvre de David Cronenberg avec James Spader, Holly Hunter et Rosanna Arquette.




A la suite d'un accident de voiture avec le docteur Remington, le producteurde film publicitaire J.G. Ballard et sa femme Catherine se lance dans l'exploration des rapports étranges entre le sexe et la mort; ce film nous entraine dans un univers pervers ou se mèlent habilement cauchemars mécanique et érotisme torride.










La fin d'une liaison (1999) :
de Neil Jordan avec Ralph Fiennes, Julianne Moore, Stephen Rea, Ian Harts.



Dans le Londres des années 1940, un écrivain, Morris Bendrix (Ralph Fiennes), propose à son voisin, Henry (Christopher Rea) d'engager un détective pour savoir si sa femme Sarah (Julianne Moore) le trompe. Malgré l'opposition du mari, l'écrivain fait lui-même la démarche, sans doute curieux de savoir qui a séduit cette femme alors que lui-même a été son amant pendant les bombardements de Londres quelques années auparavant. Sarah avait mis fin à leur liaison sans explications. La liaison est alors racontée du point de vue de Morris en faisant monter le mystère, puis du point de vue de Sarah, qui apporte toutes les réponses et donne une dimension nouvelle aux événements .








Intimité (2001) :

Une perle de Patrice Chéreau avecKerry Fox, Mark Rylance.





Elle vient chez lui, l'aprés midi, ils font l'amour. Ils ne se parlent pas mais il doit se passer quelque chose entre eux parce qu'ils se lèvent ensemble et se couchent à côté de la table, sans un mot. La semaine suivante, à la même heure, elle est à la porte. Ils se désabillent immédiatement; Si le sexe est uun moyen de rencontrer et de connaitre les gens, que sait il d'elle ?










Marie-Jo et ses deux amours (2002) :

Réalisé par Robert Guédignan avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre Daroussin et Gérard Meylan



Marie-Jo aime profondément Daniel, son mari, et aime aussi fort Marco, son amant.
Lorsque Marie-Jo quittera leur maison pour vivre un temps avec Marco, Daniel attendra son retour sans violence, juste avec une douleur vive qui l'empêche de respirer.
Tous les trois savent qu'il n'y a pas d'issue...

Ces deux amours sont impossibles à vivre. Il faut bien pourtant continuer. Les saisons se succèdent, Daniel construit des maisons, Marco conduit des bateaux...
Et comme le soleil naît et meurt chaque jour, Marie-Jo a deux amours...






Le caudalisme et freud.

D'apres Freud, le candaulisme qui est une forme de voyeurisme est un comportement sexuel de nature déviante, principalement masculin, dans lequel le plaisir est obtenu par la vision dérobée de scènes érotiques qui font intervenir sa ou son partenaire qui fait l'amour avec un autre homme ou une autre femme, parfois même en groupe.

Cette tendance a souvent pour origine une éducation infantile répressive et autoritaire, entraînant un blocage sexuel de la personne réprimée au cours de son enfance. Les candaulistes sont restés à un stade psychologique infantile dans lequel ils n'ont pas le courage d'entreprendre eux-mêmes une activité sexuelle normale. Ceci peut avoir plusieurs origines.

Cependant, le principe fondamental à l'origine du plaisir du candauliste est toujours un principe de projection, de transfert.

Le premier cas de transfert est le cas du candauliste qui se projete en la personne de l'amant, de l'homme trés phalique et qui donne du plaisir à sa partenaire. Un plaisir qu'il ne pense pas lui, être pleinement capable de donner il attribut donc cette capacité à l'amant et s'identifie à lui. De plus, cette perception répond pleinement aux attentes d'une éducation répressive, il n'est pas coupable de luxure puisqu'il ne fait rien. Parfois cette vision à pour origine l'absence d'un père trop occupé pour pemettre à son fils de s'identifier à l'homme qu'il est.

Le second cas de transfert, est le cas du candauliste qui se projete en la personne de son ou sa partenaire, c'est une façon détourner d'accepter la part féminine qui est en lui et à laquelle il accorde l'importance que lui a appris son éducation. Si il a reçu une éducation fortement matriarcale, ou l'image du père et/ou de l'homme est terni, le jeune garçon va tenter de s'identifier à l'image la plus favorable de l'adulte qui compose sa parentalité d'ou cette tendance qu'il perpétue en s'identifiant à sa partenaire...
 
Voilà pour la version clinique. De façon plus générale, nous avons tous un petit côté voyeur, pas obligatoirement sexuel et en fin de compte très naturel. Qui ne tourne pas le regard en apercevant un joli fessier ou une belle poitrine ? Nous aimons regarder d’abord par curiosité.

Ensuite, par référence à soi, pour calmer son ego ou flatter son orgueil.
Le candauliste devient pathologique quand il exprime le seul stimulus sexuel possible. Le vrai plaisir ducandauliste, c’est la transgression. Le candauliste préfère donc éviter le rapport sexuel et rester spectateur : le spectacle suffit à son plaisir. Ce plaisir est accentué par l'idée qu'il peut être découvert et que ceux qu'il regarde se sentiront humiliés d'avoir été observés.
 
L’édyose" est le terme médical désignant le phénomène d'excitation physique éprouvé par le candauliste face à la représentation du nu. Une sensation qui peut en fait être vécue par chacun, en assistant à un strip-tease par exemple. Chez le mateur pratiquant, l'édyose est simplement beaucoup plus forte et concentrée.Mais le plaisir des yeux et de la chair fait-il bon ménage avec la loi ? Regarder son ou sa partenaire dans des situations excitantes ne constitue pas un crime répréhensible. L’ordre public ne punit que les candaulistes qui s’infiltrent dans un lieu privé autre que le leur ou qui captent des images sans le consentement de leurs partenaires et qui les diffusent.




Le caudalisme et la physiologie.


Nous explorerons dans ce chapitre quels sont les mécanismes physiologiques qui interviennent pour générer du plaisir lors de pratiques candaulistes.

Ces mécanismes physiologiques sont intimement liés aux mécanismes de plaisir générés par les sensations de peur. En effet, les premiers passages à l’acte, génèrent (malgré toute la confiance que nous pouvons accorder à notre partenaire) des craintes, des peurs inexplicables. Il faut bien savoir que le candauliste entretient souvent des rapports particuliers avec la peur. En effet, pour un candauliste, rien ne compte plus que son couple, l’épanouissement de celui-ci et surtout de sa partenaire. Alors pourquoi, pousser sa partenaire dans les bras d’un autre au risque qu’elle y trouve plus de plaisir et de bien être, toute philosophie concernant l’épanouissement du couple mise à part.

Le candauliste qui passe pour la première fois à l’acte, en plus des turpitudes intellectuelles de voir ou savoir sa partenaire dans les bras d’un autres, éprouve souvent une intense sensation physique de chaleur : les reins, le plexus solaire et la nuque chauffent et ceci au fur et à mesure que la peur s’accentue.

La peur est elle, pour le candauliste, source de plaisir ?

Avant toute chose, il faut bien savoir que la relation à l’autre est fondatrice de la peur ; l’autre qui fait peur, l’autre pour qui nous avons peur, l’autre à qui nous communiquons notre peur. Peu de personne apprécient ce sentiment, cette émotion de peur. Certains, cependant, vont rechercher cette peur lors de fêtes foraines, de visionnage de film d’horreur, de la pratique de sports extrêmes ou bien à travers une pratique du candaulisme. C’est alors, toute une gamme de peurs qui convergent vers une éclosion d’étranges plaisirs.

Ainsi, certaines personnes peuvent présenter un comportement surprenant face à la peur, c'est-à-dire qu’au lieu d’éviter les situations qui engendrent la peur, ils les recherchent de façon très intense. Pour le comprendre, nous ne pouvons faire abstraction de la réponse du cerveau face à la peur. En effet, à l’origine, pour réaliser un apprentissage, un individu doit être capable de surmonter sa peur. Pour ce faire, tout de suite après avoir activé les systèmes primaires de la peur qui font que nous nous sentons mal, cet individu va activer les systèmes à la base de la sensation de plaisir. Pendant la peur, les deux systèmes sont ainsi activés simultanément : le système qui nous fait nous sentir mal par le biais des réponses végétatives et le système qui, en revanche, est activé en réponse à de la nourriture ou à un partenaire sexuel.

Chez les sujets qui aiment la peur, il est très possible que ces systèmes là soient activés de façon plus importante que chez d’autres sujets. Si nous interrogeons une personne qui a vu ou entendu sa partenaire prendre du plaisir avec un tiers, il nous décrira une sensation fait d’un étrange mélange de peur/excitation. Parfois même cette sensation sera qualifiée d’extraordinaire voire orgasmique. Mais cette griserie peut s’avérer dangereuse. En effet, l’individu est pour ainsi dire prisonnier de sa dépendance de la peur.

En effet, le candauliste (addictif ou non) peut rechercher ce sentiment conscient ou inconscient de risquer l’avenir de son couple. Dans certaines formes de candaulisme dit « extrême », le couple ne dépend plus que de ce désir d’aller au bout de sa peur. Toutes les personnes qui accompagnent alors le candauliste dans cette pratique (le partenaire adultérin ou le tiers partenaire) sont ses complices. Le candauliste par l’expression de ses inquiétudes, ses craintes, accepte sa propre peur et la révèle aux autres. Il exprime parfois ses peurs qui témoignent de son existence. Le candauliste qui s’assume comme tel ne peut alors plus reculer dans son acceptation de cette peur. Sinon cela reviendrait à se renier, renier l’être qu’il est devenu à travers cette sexualité ainsi que la peur qu’elle génère et qui lui procure du plaisir.

Cependant, cette émotion de peur recèle encore bien des mystères et des surprises que les scientifiques découvrent chaque jour un peu plus.

La grande majorité des individus (ce qui fait la grande force de l’être humain) est capable d’échapper à la peur. L’individu est en effet capable de gérer cette peur. Il est capable de s’adapter. Il est même capable d’en faire son miel. Nous allons à présent tenter d’aborder la physiologie de la peur et quel en est le lien avec le plaisir.



Les organes de la peur et du plaisir.

Tout d’abord, il faut bien savoir que ce qui nous permet de nous adapter à la peur est situé, dans notre cerveau, dans une partie très développée chez les singes mais surtout chez l’être humain qui se nomme le cortex préfrontal. C’est un cortex qui est capable de juger les émotions, de leur donner un sens, de les replacer face à la mémoire des choses, à la personnalité de l’individu. Cette région est surtout capable d’exercer un frein sur ce que l’émotion pourrait avoir de fatal tout au moins de nocif. Grâce à cela l’être humain va pouvoir résister à la peur, la transformer et l’utiliser pour bien vieillir.

Mais le cortex préfrontal qui permet d’appréhender les émotions comme la peur n’est pas le seul élément impliqué dans la gestion de la peur et du plaisir. Ainsi, considérons que le cerveau repose comme une fleur sur sa tige, sur une partie qui se nomme le tronc cérébral, c’est là que sont les centres qui commandent les muscles ainsi que les organes, y compris les réponses à la peur.

Par ailleurs, les structures impliquées dans le mécanisme de la peur sont des structures profondes situées au cœur du cerveau composées comme nous venons de le voir de ce que nous pouvons appeler le tronc cérébral au-dessus duquel se trouve le thalamus qui est une région où tous les sens vont converger. Ils y font relais. Comme du temps des relais de poste, les sensations vont ici changer de chevaux. En effet au niveau du thalamus, les émotions vont aller soit vers le cortex soit vers les structures profondes où se font les réactions émotionnelles notamment la peur primitive conditionnée comme l’amygdale.

L’amygdale est en quelque sorte le cerveau des émotions. C’est une structure relativement complexe située au fond du lobe temporal et orientée vers l’avant du cerveau. C’est là que se trouve le siège des peurs inconscientes (innées ou fondamentales). Ensuite viennent des formations beaucoup plus complexes qui entourent ce cœur de l’amygdale et qui vont être reliées aux différents cortex (sensoriels, visuel, auditif et olfactif) et converger vers l’amygdale pour préparer une réponse essentiellement végétative qui se matérialise par une accélération de la fréquence cardiaque, des sueurs, une dilatation des pupilles et un rythme respiratoire accentué.


Le mécanisme de la peur et du plaisir

Pour que cela fonctionne bien, il faut la présence de systèmes activateurs qui vont gérer aussi le plaisir qui est le support du désir ; ce que nous nommerons le système désirant. Ce système désirant passe dans une sorte de feutrage et ceci au milieu du tronc cérébral qui est alimenté par tout ce qui rentre dans le cerveau et tout ce qui en sort.


Ce système désirant va être sous jacent à la peur (au fond, la peur fait bien partie des émotions). Cela fait donc partie de ce que nous pourrions appeler le désir. Ce qui va pousser les individus candaulistes à rechercher la peur comme un stimulus de leur système désirant. Ce système fonctionne essentiellement à coup de dopamine (hormone du plaisir mais aussi de la souffrance) qui est un des principaux neurotransmetteurs. C’est elle qui va s’élever dans le plaisir comme dans la souffrance.


Les neurotransmetteurs sont des molécules qui permettent à l'influx nerveux de passer d'un neurone à l'autre. D'après les pistes de recherches actuelles, la dopamine joue un rôle très actif et permet une grande concentration de l'attention et une forte motivation. Le niveau de dopamine est aussi lié à l'impression d'euphorie, d'extase et d'énergie débordante. C'est aussi elle qui provoque la sécrétion de testostérone, l'hormone du désir sexuel. C'est elle, enfin, qui donne le sentiment d'être "accro" à l'autre, de la même manière qu'elle est impliquée dans la dépendance aux drogues et dans le manque.


La recherche de plaisir et de satisfaction, dépendante en grande partie de la production de dopamine, serait même un élément essentiel à la survie de tous les vertébrés, bénéfice du maintien des espèces. Puisque le plaisir favorise les rapports sexuels, rien d'étonnant à ce qu'il se soit progressivement inscrit dans l'évolution de l'espèce humaine !


Alors que les femmes montrent surtout une activité dans les zones de l'attention, du traitement des émotions et de la mémoire, chez les hommes, ce sont les zones impliquées dans la perception visuelle et dans l'érection. Si le rôle de la dopamine est centrale, on suspecte aussi le rôle d'autres neuromédiateurs. La noradrénaline, dérivée de la dopamine, serait impliquée dans l'état de béatitude, mais aussi dans l'effort et l'attention. Elle renforce notre mémoire des nouvelles stimulations (ce qui nous permettrait de nous souvenir d'éléments infimes liés à la découverte de l'autre). Le dernier neurotransmetteur suspecté est la sérotonine. Contrairement aux autres, c'est sa faible concentration qui serait en jeu dans les pensées persistantes à l'égard de la personne aimée.


Mais il y a d’autres neurotransmetteurs au cœur même des cellules qui gèrent cette circulation, ce fleuve de dopamine, ce fleuve du plaisir et qui vont tirer en sens inverse, ce que nous nommerons processus opposant. Pour vous donner un exemple, prenons un sujet qui va ressentir une violente peur alors qu’il voit sa femme dans les bras d’un autre pour la première fois. Son cœur va s’accélérer puis va s’habituer. Son niveau de stress va atteindre un palier, certes élevé mais stable. Puis, quand la situation est terminée et que le couple se retrouve, le niveau de stress du candauliste va redescendre. Mais ce qui est étonnant, c’est qu’il ne redescend pas au niveau de départ mais qu’il redescend plus bas.

  • Quand la situation est répétée fréquemment et ceci dans un délai court, progressivement la réponse primaire à la situation anxiogène (le stress) engendrée par la peur disparaît. C’est ce que nous appellerons la tolérance. A l’inverse, l’effet secondaire (l’apaisement, la satisfaction) va quant à lui s’amplifier.
  • Quand il n’y a pas de stimulus lié au fait d’avoir peur de perdre son couple, il y a alors une sensation de manque chez le candauliste addictif.
  • Quand vous répétez de façon trop fréquente les situations adultérines, il vous faut bien savoir qu’il vous faudra souvent des situations de plus en plus poussées afin d’éprouver cette peur.
Les sujets qui recherchent la peur finissent par s’habituer et finissent par ne plus éprouver cette sensation de peur. Par contre, l’euphorie qui suit ce sentiment de peur est toujours présente. C’est la prise de conscience du lien entre la sensation de peur et du plaisir qu’elle engendre qui fait que certains candaulistes vont parfois allez jusqu’au bout de leur démarche.

Ceci pour retrouver cette sensation de peur en se disant que ce qui va suivre va être encore plus fort. Autrement dit, les candaulistes qui ont des pratiques extrêmes sont des drogués de la peur. Mais cette recherche de la peur peut les conduirent au naufrage de leur couple. Alors sachez user de cette pratique avec modération pour qu’elle vous procure à tous les deux, toujours autant de plaisirs et de surprises.





©Caudalisme.com

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 17:00









Plus besoin de se laisser tripoter et de risquer de se faire sortir par la peau du dos par le sorteur de votre bar préféré pour vivre l'expérience unique d'un orgasme au milieu de la foule. Le dernier sextoy à la mode fait tout pour vous: il vibre au rythme des musiques et sons ambiants. Les femmes peuvent donc désormais se faufiler dans un bar ou une boîte de nuit et y réaliser leur fantasme (ou se consoler de n'avoir point de cavalier sur la piste).


Quand la musique est bonne...
Grâce à son format tout pratique et sa petite télécommande des plus discrètes, les femmes peuvent l'utiliser en public, mais à l'insu de tous. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, le sextoy ne réagit pas qu'à la musique, mais aussi aux voix et autres sons. Idéal pour celles qui fantasment sur l'amour en public, ou sur la voix suave d'un collègue.


Grimper au rideau avec Christophe Maé ou Dave Gahan, c'est selon
Mais les plus sages pourront aussi l'utiliser, en toute simplicité et de façon plus "conventionnelle", en le connectant à leur mp3, histoire de s'offrir quelques minutes de plaisir avant de dormir. Et l'orgasme ne sera jamais deux fois le même, car le vibro frétille différemment, selon le rythme de chaque chanson. Jouir grâce à son chanteur préféré, pour cinquante euros seulement? On vous le dit, c'est le pied.




©7sur7

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 16:00

(Sipa)


68% des hommes, âgés de 57 à 85 ans, sont encore actifs sexuellement, ainsi que 43% de femmes, selon l'étude menée par l'Université de Chicago.

Selon une vaste étude sociologique américaine, parue dans l'édition d'août du Journal of Sexual Medicine, l'âge n'affaiblit pas l'intérêt sexuel, en particulier chez les hommes.


Deux hommes âgés sur trois, y pensent souvent, et presque autant sont encore bien actifs dans ce domaine, a-t-on appris jeudi 14 août. 68% des hommes, âgés de 57 à 85 ans, sont encore actifs sexuellement, ainsi que 43% de femmes, affirme l'étude menée par l'Université de Chicago, qui a observé la vie sexuelle de 3.000 personnes âgées, en 2005 et 2006.


Intérêts sexuel

L'activité sexuelle des femmes âgées de 57 à 85 ans, s'expliquerait d'abord par le fait que beaucoup d'entre elles sont veuves, ou bien que leur mari est plus âgé et moins actif, a expliqué à l'AFP, le professeur de sociologie, Edward Laumann, qui a dirigé la recherche. En effet, 70% des femmes de 70 ans, n'ont pas de partenaires, contre 35% des hommes du même âge.
Chez les hommes âgés 57 à 85 ans, 27,7% déclarent manquer d'intérêt pour le sexe. Et cet intérêt ne semble pas décroître avec l'âge, au contraire : âgés de 57 ans à 64 ans, ils sont 27,8% à dire ne plus s'intéresser au sexe mais lorsqu'ils sont âgés de 75 à 85 ans, ils ne sont plus que 24,4% à être dépourvus d'appétit sexuel. "Cela veut dire inversement que 73% des hommes y pensent encore ! Cela veut dire que tout n'est pas fini après 50 ans et qu'il y a de l'espoir", a ajouté, Edward Laumann.


Stimulants sexuels

Les femmes ont souvent moins d'intérêt pour le sexe (43,3%) que les hommes, et 23% n'y trouvent plus de plaisir. "Les difficultés sexuelles des femmes relèvent en fait assez peu de l'âge. Elles dépendent plus des problèmes de santé (surpoids, diabète), de stress ou d'état de la relation", a précisé l'auteur de l'étude.

Pour les hommes, 37% subissent des problèmes d'érection, seul souci qui augmente de façon significative avec l'âge (30,7% entre 57 et 64 ans et 44% entre 75 et 85 ans). 27% sont anxieux de leur performance (contre 11% pour les femmes).

Des maladies comme le diabète, les accidents cardiovasculaires, la dépression ou les pathologies urinaires, sont autant d'obstacles à la sexualité, sans compter les médicaments correspondants qui ont souvent des effets secondaires sur la libido, commente le chercheur. Quelque 14% des hommes de cette tranche d'âge ont recours à des stimulants sexuels, comme le Viagra.


Libido

Chez les femmes, de bonnes relations avec le partenaire sont primordiales, pour éviter d'avoir des difficultés sexuelles, tandis que pour les hommes il est important de souvent penser au sexe, pour stimuler cette activité.

"La fréquence à laquelle vous pensez au sexe est une excellente mesure de la libido. Si vous y pensez une fois par semaine seulement, ce qui est très rare pour les hommes, cela double vos chances de ne pas avoir d'intérêt pour la chose sexuelle", a expliqué Edward Laumann.

Pour les femmes uniquement, une consommation modérée mais quotidienne d'alcool semble aider la sexualité, ce qui ne serait pas le cas pour les hommes, ni pour les femmes plus jeunes, d'après l'enquête.


Signe avant-coureur

"Cette étude montre que nous devons prêter davantage attention au fait que l'activité sexuelle, continue d'être une possibilité, à un âge avancé. C'est un facteur très important du bonheur personnel, de la satisfaction émotionnelle et physique, de la qualité de la vie", a conclu, le chercheur.

Un problème dans l'activité sexuelle peut aussi être un signe avant-coureur d'un autre souci de santé. "C'est comme le canari des galeries minières", qui prévient du coup de grisou, précise-t-il.






©NouvelObs

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«En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.»

«Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.»

«La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.»
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